Enfant, je ne jouais pas beaucoup avec les autres.
Je les regardais.
Leurs interactions, leurs silences, ce qu'ils ne disaient pas.
Plus tard j'ai étudié la psychologie. Pas pour avoir un diplôme — pour comprendre. Le fonctionnement psychique me fascine encore aujourd'hui. Comment on se construit. Comment on se défait. Comment on revient.
La psychologie m'a appris à comprendre. Mais elle met dans des cases. Elle nomme ce qui ne va pas. Ce n'est pas une critique. Le diagnostic a sa place, et il est important. Mais moi je voulais autre chose pour ma pratique — quelque chose de complémentaire.
La sophrologie ne cherche pas d'étiquette. Elle te demande juste de te regarder, toi — avec bienveillance — et d'agir sur ce que tu ne veux plus porter.
Le massage ayurvédique est entré dans ma pratique par curiosité — une formatrice, une initiation, et quelque chose qui s'est mis en place naturellement. Le toucher comme langage. Le corps comme lieu d'intelligence.
Aujourd'hui j'accompagne les femmes qui portent beaucoup.
Celles qui gèrent, qui encaissent, qui avancent.
Et qui ont oublié qu'elles avaient le droit de poser ce qu'elles portent.